BlogueMon premier live

17 décembre, 2021par Karo-Lune0
https://karolune.com/wp-content/uploads/2021/12/Blogue_04-Live-min-1280x392.jpg

Hier, j’ai fait mon premier live sur Facebook et ce matin j’ai eu l’inspiration de vous parler de mon expérience.

Ça faisait près d’une semaine que je remettais le lancement de mon nouveau site internet et de ma page Facebook (ouverte en juin). Plusieurs peurs me paralysaient.
Ma première peur est celle du syndrome de l’Imposteur. Vous savez cette petite voix qui vous répète en boucle, « T’ES QUI TOI POUR FAIRE CA ? » Cette peur est très présente chez moi. Elle vient du manque de confiance que j’ai en moi. En qui je suis réellement.

Ma deuxième peur est celle du jugement des autres. Je rephrase, le jugement que je crois que les autres ont sur moi. Cette peur m’empêche très souvent d’être qui je suis vraiment, d’être et assumer mon essence unique.
Pour moi cette peur est omniprésente dans ma vie. Elle touche en particulier ma famille (frères, sœur, tantes, cousins, cousines). Je ne leur ai d’ailleurs pas envoyé d’invitation à aimer ma page, c’est en vous écrivant, que je le réalise.
Mes enfants et mon amoureux me soutiennent, mes amis proche et sincères aussi. Le reste du monde m’affecte beaucoup moins.
D’où provient cette peur? Pour moi, je crois qu’elle provient de mon besoin immense d’être aimée et acceptée par les gens que j’aime. Est-ce une peur qui est réelle? Ou est-elle que dans ma tête? Est-ce que je projette sur eux, mon propre jugement? Ouffffff! voici une belle réflexion à faire.

Ma troisième grande peur est la peur de l’échec. Vous savez cette peur de se ridiculiser en directe sur Facebook. Cette peur qui nous dit, tu vas avoir l’air de quoi si tu échoue…

Cela dit, jeudi j’ai pris mon courage a deux mains et j’ai lancé les invitations à 63 personnes d’aimer ma page Facebook (page, qui je le répète, était ouverte depuis juin). Une fois les invitations lancées, j’ai annoncé mon live pour le lendemain à 11h30. J’ai fait l’annonce sur ma page et sur celles de 3 autres groupes. En m’engageant publiquement, je ne pouvais plus reculer.
En soirée, j’ai préparé mon setup, ajusté ma web cam et préparé mentalement ce que je voulais partager.

Vendredi matin, j’ai pris le temps de méditer, d’harmoniser mes chakras, je me suis mis belle. Je me sentais belle, inside out.

11h25, assise à mon ordi, j’ai demandé à mes guides de m’accompagner.
11h30, J’ai « démarré » mon live. Un peu stressée, mais malgré tout, cela se déroule très bien. Par contre je ne vois pas s’il y a des gens avec moi sur le live, je ne vois aucun commentaire. Je continu en me disant, « les gens l’écouteront en replay ». 20 minutes plus tard, j’ai terminé et je cherche comment fermer le live. Là, je commence à avoir de sérieux doutes, mais je continu de parler en disant que je cherche comment fermer le live, en gardant mon beau sourire. Il faut que je garde une certaine contenance, au cas où je serais toujours en live, mais intérieurement je commence royalement à paniquer.
Pour résoudre le problème, je ferme tout simplement Facebook. 😊

Après tout cela je cherche mon live partout sur ma page, je questionne autour de moi. Et je réalise ce que je redoutais…
JE N’AI JAMAIS ÉTÉ EN LIVE! 😊 Pendant ces 20 minutes, j’ai parlé à mon écran d’ordi. Une chance que le ridicule ne tue pas !!!!😊 😊

J’en ris, quoi faire d’autre. Je vais sur Google et effectue une recherche pour savoir comment faire un live sur Facebook, et pendant ce temps une petite voix me dit, « tu aurais dû faire cela hier », en y ajoutant quelques adjectifs colorés mais rigolo. Je trouve et je DÉMARRE réellement mon live.
Une fois mon live terminé, j’étais fière de moi et ne pensais plus du tout a mes peurs. J’avais fait le grand saut et je flottais de bonheur, je rayonnais de joie! Vaincre mes peurs m’a donné des ailes…. Je me reprends, vaincre mes peurs m’a permis de déployer mes ailes. Et je peux vous affirmer qu’elles sont flamboyantes et resplendissantes.

Ce matin, je me questionnais sur mon prochain sujet à partager avec vous, et c’est en déjeunant que l’inspiration est arrivée. De façon très intense, des frissons du bas de la colonne au sommet de ma tête, des larmes plein les yeux. J’avais beau vouloir de pas pleurer, rien à faire. Elles coulaient de joie sur mes joues.

Je réalise ce matin, que plus je chemine dans ce monde de spiritualité et d’énergies, que plus je me sens bien et à ma place.

J’ai le gout de terminé mon partage avec cette phrase qui me trotte dans la tête depuis que j’ai écouté il y a quelques semaine le film, « La veille du jours de l’an »

Que feriez-vous aujourd’hui, si vous saviez que vous n’échoueriez pas?

P.S.
À la relecture de mon texte, j’ai envoyé d’autres invitations. Je m’assume et j’en suis fière.

Leave a Reply